Le 11 août 2026, plusieurs clubs participant à la Copa Libertadores ont annoncé la mise en œuvre d’initiatives écologiques visant à réduire leur empreinte carbone. Ces mesures s’inscrivent dans une démarche globale de responsabilité environnementale au sein du football sud-américain.
Les clubs de la Copa Libertadores s’engagent pour l’environnement
Aujourd’hui, des clubs tels que le Club Atlético River Plate en Argentine et le Clube de Regatas do Flamengo au Brésil ont dévoilé des plans ambitieux pour diminuer leur impact environnemental. Ces initiatives comprennent l’installation de panneaux solaires dans leurs centres d’entraînement, la mise en place de systèmes de recyclage avancés et l’utilisation de transports en commun pour les déplacements des équipes.
Des mesures concrètes pour une réduction significative des émissions
Parmi les actions entreprises, on note :
- Installation de panneaux solaires : Les clubs ont équipé leurs installations sportives de panneaux photovoltaïques pour produire de l’énergie renouvelable.
- Programmes de recyclage : Des systèmes de tri sélectif ont été mis en place dans les stades et centres d’entraînement.
- Transports écologiques : Les équipes privilégient désormais les bus électriques ou hybrides pour leurs déplacements.
Un mouvement inspiré par des initiatives antérieures
Ces efforts s’inscrivent dans la continuité d’actions menées précédemment. Par exemple, en mai 2026, le Club Vélez Sarsfield en Argentine a inauguré un système d’énergie solaire au stade José Amalfitani, devenant ainsi le premier club d’Amérique du Sud à mettre en œuvre cette technologie durable dans son infrastructure sportive. Avec l’installation de 210 panneaux solaires bifaciaux, le club de Liniers couvre entre 15 % et 20 % de sa consommation électrique et peut injecter les excédents dans le réseau public d’Edesur, bénéficiant également aux foyers connectés. Le président Fabián Berlanga a souligné : « Nous marquons des jalons. Nous sommes le club le plus éclairé d’Amérique du Sud, le premier à mettre en œuvre une énergie durable. Cela contribue à notre grandeur et nous rend fiers. J’espère que nous pourrons continuer sur cette voie et que tous les supporters se sentiront fiers ».
De même, en avril 2022, le Club Tigres UANL au Mexique, en collaboration avec CEMEX, a transformé le stade Universitario, connu sous le nom de « Volcán », en premier stade du pays à atteindre le statut de « zéro déchet ». Pro Ambiente, une filiale de CEMEX dédiée à l’utilisation des déchets, a rendu cet effort possible grâce à la collecte, au transfert et au recyclage énergétique des déchets non recyclables tels que les gobelets jetables, les emballages alimentaires et les serviettes.
Les supporters, acteurs clés de cette transition écologique
Les clubs ont également lancé des campagnes de sensibilisation auprès de leurs supporters, les encourageant à adopter des comportements éco-responsables lors des matchs, tels que l’utilisation de gobelets réutilisables et le covoiturage pour se rendre au stade.
Des résultats attendus à moyen terme
Les clubs espèrent observer une réduction significative de leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici la fin de la saison. Des rapports annuels seront publiés pour suivre les progrès réalisés et ajuster les stratégies en conséquence.
Cette initiative des clubs de la Copa Libertadores reflète une prise de conscience croissante de l’importance de la durabilité dans le sport, et pourrait servir de modèle pour d’autres compétitions à travers le monde.
Ce article se base sur des informations de sources publiques disponibles au moment de sa publication.